Machine Head - Bloodstone & Diamonds
Chronique CD album (70:59)

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Machine Head 2.0 - Label(s)
Nuclear Blast - Sortie
2014
écouter "Bloodstone & Diamonds"
Ce nouvel album de Machine head, qui va diviser les foules, partage également la rédaction. C'est pour cela qu'on vous propose non pas une, mais 2 chroniques de ce Bloodstone & Diamonds. Bonne lecture !
LA CHRONIQUE "POUR", de R.SAVARY :
Le problème avec Machine Head est que je les qualifierais toujours de retourneurs de veste (et Robb Flynn de poseur par la même occasion)… L’aspect positif avec ce Bloodstone & Diamonds est que depuis trois albums maintenant ils continuent d’avancer dans la même direction. La bonne me direz-vous ? Pourquoi pas. Je pensais vraiment qu’ils allaient nous ajouter du Stoner/Sludge comme c’est là, la nouvelle approche « en vogue ». Bon c’est déjà ça d’évité.
Maintenant asseyez-vous et prenez un Werther’s Original car voici mon histoire avec le groupe et le pourquoi du comment de ma rancune.
Cela commence d’abord par une grosse claque avec la K7 de Burn My Eyes (10/10), de Machine Head donc, alors que j’allais acheter chez Slogan (Quimper Power) l’album Machine Head de qui vous savez et qui n’était pas en stock. Alors là décoiffage inattendu et mon walkman en tremble encore. Ça ne sonne pas comme les autres groupes, du brutal, du groove, un accordage bas, une façon de chanter, pas de rap (oui c’était l’époque), des morceaux incroyables, une ambiance, etc, etc. Définitivement quelque chose de nouveau. En plus ils sont soutenus par Slayer, et on voit apparaître Robb Flynn à la fin de la VHS Live Intrusion des thrasheurs en maître sur la reprise de "Witching Hour" (de Venom). Tout annonçait la naissance d’un groupe majeur.
S’en suit une grosse attente du prochain album dont la sortie sera repoussée par deux fois. Ça commence à devenir louche. Une fois le beau digipack acheté et le coup de massue asséné par le "Ten Ton Hammer" d’ouverture, je me retrouve avec un album de qualité mais pas aussi prenant que le précédent. Certes pas évident de reproduire deux coups de maîtres de suite (quoi que dans le temps c’était chose régulière, de David Bowie à Metallica en passant par Slayer et les Rolling Stones), mais les nouvelles approches tentées par le groupe comme la longue intro de "Violate" ou la reprise de Ice T, "Colors", sont néanmoins respectables. C’est à partir de là que malheureusement tout a commencé à se casser la gueule… J’apprends dans le Hard Rock magazine (avec Robb en couverture et le cd sampler rose) que la première version de The More Things Change (8,5/10) a été refusée en intégralité par le label et qu’un autre album, celui en notre possession, a du être composé en urgence dans son intégralité. Voici donc l’explication de la sortie repoussée et je me demande vraiment ce qu’étaient les morceaux originaux… Sérieux, après cette interview plus personne n’a parlé de ces morceaux refusés par le label. WTF ? Robb, t’es-tu vendu aux volontés du label ? Ensuite, après la sortie de Chris Kontos (je ne sais plus dans quelles conditions) qui avait fait du super boulot à la batterie sur Burn My Eyes, c’est maintenant Logan Mader qui quitte le navire. Tout ça hume bon les « différents artistiques » et la prise de pouvoir par un musicien au sein du groupe. Robb tu es là ? S’enchaîne une fight verbale avec Kerry King de Slayer par média interposés.
Tout ça aboutie à un The Burning Red (3/10), qui, comme pour Burn My Eyes, nous surprend intégralement, mais là pour des raisons opposées. Exit le « heavy », le « thrash », le « méchant », et même l’ « original » car si leur son est nouveau pour du Machine Head, il est complètement dans l’air du temps et frappe aux portes des Korn, Limp Bizkit et autres du rooster Colin Richardson alors en plein succès médiatique. Machine Head veut maintenant sa part du gâteau, son clip sur MTV, ses groupies propres sur elles quitte à vendre ce pourquoi on les a apprécié. Que l’on ne me parle pas de refus du changement et de conservatisme, car si on appelle originalité le fait de copier vulgairement ce que font déjà les autres, c’est que l’on est arrivé bien bas. De cet album il ne me reste que "The Blood, The Sweat, The Tears" dont j’aime le son et que je trouve « fun ». Idem pour le Supercharger (2/10) suivant - et qui essaie de rectifier le tir niveau violence - avec "Kick You When You’re Down" (mais néanmoins faiblard). Tout le reste est sorti aussi vite qu’il est rentré et l’enchainement de ces déceptions a fait qu’il en était assez pour moi de ce Machine « motherfucking disapointing » Head… Ensuite Ahrue Luster se taille (une bonne nouvelle ?) à cause de divergences musicales, les labels ne veulent plus du groupe malgré/à cause d’une démo formatée radio qui ne devait être ni bandante ni assez intéressante pour en faire une « cash-machine ».… Dans tous les cas ces histoires ne m’intéressent plus et je ne suis donc pas passé par la case Through The Ashes Of Empires ( ?/10) (et le retour chez Roadrunner qui s’était pourtant débarrassé d’eux) ayant bien mieux à faire de mon temps et de mon argent.
J’ai pris connaissance par média interposés (rire) du succès de leur « renouveau » avec The Blackening (5/10). Mouais, Mouais… Pourquoi pas. Tant mieux pour eux. Par curiosité je suis allé voir leur set au Hellfest et quelle ne fut pas ma surprise ! Une guitare acoustique sur le devant de scène, du chant clair mielleux, et à nouveau une approche dans l’air du temps… Oui, après les succès médiatiques et commerciaux des albums de Mastodon (Blood Mountain puis Crack The Sky), Meshuggah (Obzen), Gojira (From Mars To Sirius), et l’avènement grand public de Neurosis (Given To The Rising), voici que Machine Head se met aussi à faire de longs morceaux compliqués… Franchement, il mange à tous les râteliers ou quoi Robb ? Certes si l’approche est semblable, le rendu lui est différent, mais s’il l’est pour le meilleur (le retour des parties Thrash agressives et d’une certaine puissance) il l’est malheureusement tout autant pour le pire. Plutôt que d’enfoncer le clou en proposant, par exemple du violent jusqu’au bout, ou de l’ultra compliqué/recherché, chaque long morceau, oui chacun, passe par une phase pseudo larmoyante. Sur "Beautiful Mourning", le « this is our last goodbyyye » est bien ridicule non ? Comme le sont beaucoup de ses parties de chant en clair. Et puis ces lignes de guitare en harmonie à la Maiden ? Franchement je doute de la sincérité de cette musique. C’est vraiment con de gâcher de la sorte ces belles parties qui buttent et qui auraient pu célébrer un grand retour en force. On frise même à plusieurs endroits le ridicule.
S’en suit un Unto The Locust (6,5/10) dans la même veine. Des parties intéressantes noyées dans du flan… avec l’effet de surprise en moins on le trouvera encore plus léger (malgré un chouette titre d’ouverture qui promettait de belles nouveautés et un ensemble plus agressif) même s’il n’est pas mauvais. Oui des refrains ressemblent à du Papa Roach (désolé pour les fans)… Le pont vocal du titre "Locust" est mielleux comme du metalcore MTV. Concrètement dans cette « nouvelle formule » Machine Head, sur ces deux albums, les parties en guitare acoustique bien trop présentes me gonflent, l’ultra mélodie me gonfle, le chant clair de Robb me gonfle, le jeu de guitare de Phil Demmel me gonfle, et ils ont du mal à chaque fois assumer les morceaux long format. C’est bien trop gentil et j’explose.
J’insiste (quelle persévérance quand même), et nous voilà enfin avec ce Bloodstone & Diamonds (si vous êtes encore là) et son orchestre symphonique. Ça promet non ?
Comme pour Unto The Locust l’album part sur un chouette riff bien puissant, et comme à chaque fois, moins d’une minute après on se retrouve avec de l’hyper mélodie qui casse l’élan du morceau… et 4 minutes après Robb pleure sur des notes de piano (en plus après un gros riff et un solo guitare comme on les aime). Et je n’en veux même pas à l’orchestre qui colle au cul des voix sur le refrain, c’est dire. Et pourquoi pas (et même s’il rappelle Dimmu Borgir en intro) ! Bons dieux, s’ils avaient évité cette partie, raccourci le morceau, il pourrait entrer direct dans mon top 8 tellement le reste butte et ouvre magnifiquement l’album. Malheureusement c’est l’équation choisie par le groupe, et ils ne peuvent s’empêcher de plomber leurs chansons, et leurs bonnes parties musicales par des lignes de guitare « maidenesques » et des parties vocales emo-larmoyantes. Mais heureusement, sur ce nouvel album Robb a su - un peu - se contenir. On n’atteint pas ici le niveau de niaiserie que l’on a pu atteindre sur des passages de The Blackening, et, malgré ces défauts et fautes de gouts, on a enfin un très bon album de Machine Head. Meilleur que les deux précédents (même si vous n’êtes pas d’accord avec la vision que je peux en avoir). Un peu plus frontal. Rien que "Killers & Kings" le justifie. Le meilleur titre. Oui pas de mélancolie, c’est brut, brut de décoffrage et de pleine puissance du début à la fin (et pas mal ce petit côté hardcore au niveau des voix sur le refrain). En bref tout ce que l’on recherche depuis des années. Oui un excellent titre qui a lui seul écrase le dernier Slipknot ! Je ne peux qu’imaginer ce que serait - à nouveau - un album entier de la sorte par Machine Head… Ce serait énorme… "Eyes of The Dead" est un peu du même acabit. Mais nous n’en sommes pas là. Des titres comme "In Comes The Flood" ou "Game Over" (et son refrain très punk-rock) sont supers faciles et vraiment faiblards niveau originalité. L’intro larmoyante de "Damage Inside" (la plus mauvaise du groupe ?) - avec une guitare inutile - et sa suite tout autant ridicule. "Ghost Will Haunts my Bones" et son trop de jeu de guitare note à note donnant l’impression d’être à une première leçon dans la pratique de l’instrument alors que le morceau pourrait être bien hargneux du début à la fin. Pareil "Beneath The Silt" (et son excellent groove) qui, par son couplet et notamment la voix, donne l’impression d’écouter le nouveau Deftones… Nous sommes à la fois dans la continuité et encore dans le renouvellement. Mais à nouveau ces évolutions m’interpellent quant à la direction où Robb souhaite emmener le groupe. On en revient à cette histoire de râteliers… Et puis quand même il en fait un peu des tonnes (là bien plus que Ten Ton !) à tirer dans toutes les directions et vouloir être bon partout. On se prendra quand même de belles volées avec de bons riffs tout au long de cet album et de bons soli trash (sur "Now We Die" et "Take Me Through The Fire" par exemple). C’est là que c’est un peu triste, car chaque titre a au moins deux riffs qui buttent et de la super agressivité, mais presque à chaque fois ils sont pourris par des passages mielleux. C’est ce qui a scindé leur public, l’appréciation de ce qu’est un bon miel ou pas. On notera quand même "Sail Into The Black", un très bon titre vraiment différent qu’ils arrivent - enfin - à porter à bout. Oui, il y a une guitare acoustique, du piano, du chant clair, mais là c’est intéressant. Comme quoi je n’y mets pas de la mauvaise volonté, et ce n’est pas parce qu’il y crie « burn my eyes » ! En version vinyl il ferait d’ailleurs une chouette fin de face A.
Ceux qui ont abandonné le groupe pourront, par certains titres, se laisser s’adonner à la curiosité. En enlevant les parties molles on pourrait même presque avoir une tuerie. Pour ceux qui arrivent à passer outre les fautes de goût, et pour ceux qui les apprécient, ces fautes de goût à savoir la guitare « maidenesque » et les parties mélodico-accoustiques, ils trouveront un très gros album qui trustera facilement les top 5 des albums de l’année. Oui, il vaut largement un 9/10 (un 9/10 supérieur au 10/10 qu’a eu "The Blackening" sur ce site) pour qui a aimé les deux précédents albums. Pour qui se laisse aller au petit jeu de Robb. Je conçois donc que c’est un gros album, avec du travail et de la matière, mais perso je le trouve encore prétentieux et racoleur le gaillard et je doute malheureusement encore de sa sincérité. À chacun son point de vue. Je vous l’offre cette bonne note et vous ne serez pas déçus.
Sa note : 9/10
LA CHRONIQUE "CONTRE", DE SEPULTURASTAMAN :
Notre chère et vénérable webmestre nous a proposé de faire la chronique Bloodstone & Diamonds, c'est donc moi qui m'y colle en partie, oui Tookie est trop pleutre pour s'attaquer à un grand/gros groupe et Jull est capable de l'apprécier, et comme il faut bien un peu d'argument à la cabale c'est moi qui reviens en deuxième semaine.
Donc si vous m'insultez parce que je n'ai mis que 4.75 , je vous rappelle que c'est un peu mieux que le disque avec les sauterelles.
Ça y est, vous m'avez déjà insulté pour le 4.75 ou le fait que je n'aime pas l'évolution que prend Machine Head ?! Parlons-en de cette évolution, essayons de voir loin. Machine Head étant un groupe/une marque, il faut qu'ils vendent du divertissement pour gagner des sous (et ne jamais oublier que fric = pognon et que pognon égale fric, c'est pas ce vieux réac de Louis Émile de Osborn qui va me contredire), et le milieu le plus facile à toucher / conquérir c'est l'ado, qui veut du sucré, facile à digérer, présenté, calibré, livré déjà digéré. Et Machine Head, depuis qu'ils ont appris la recette de la guimauve molle et fade, ils s'éclatent en cuisine. De toutes façons, ce sont les mêmes qui ont déjà acheté l'album précédent qui achèteront celui-ci avec les t-shirts et les places de concerts (enfin papa-maman quoi) qui vont avec ; et si on peut toucher d'autres couches ne nous gênons pas, cependant attention à celles de bébé.
Et mon problème c'est que je ne fais plus partie du milieu dans lequel Machine Head se prélasse ; n'en soyez pas désolé, chacun son tour.
Si les arrangements sont moins pompeux et nian-nian que Unto the locust, Robert minaude encore plus, c'est exacerbant, genre urticaire infernal, une folle envie de lui tendre un stylo pour son oraison et une pelle pour le trou (je suis de bonne humeur, d'habitude je ne fournis pas le stylo). Monsieur Flynn on a passé la trentaine, et à ton age tu ne chopperas plus de lycéennes, alors le mode joli cœur si on pouvait descendre un peu la posologie, puisqu'ici c'est du bon gros placebo... Bref cher lecteur vous comprenez que Monsieur Rob Flynn ne me satisfait guère.
Mais si j'ai augmenté un poil la note par rapport à Unto the locust, ce n'est pas à cause des trois pauvres harmoniques playskool durant je ne sais pas quel morceau (tellement ce disque est passionnant, sincèrement le morceau qui débute l'album vous ne le trouvez pas insipide ? Oh c'est si mignon les violons, puis mettez moi de la rage et quelle rage, du même niveau que les riffs ; enchaînez sur un passage violon gentillet pour alterner le vénère/doux, renouvelez l'opération et lancez la turbine à barbe à papa), mais grâce au morceau « Game Over » et à son intro rappelant l'époque best-of trash (le Machine head de mi-nonante), un passage basse-batterie et guitare-voix oh putain ! Ils ont pas totalement perdu la flamme ! Et même si le chant est beaucoup moins vindicatif que par le passé, ça ressemble vraiment à Machine Head, même quand ils se calment. Mais bon, pour en arriver là, on s'est fadé 50 minutes de metal pas heavy-direct (pourtant c'est dans cette direction qu'ils devraient prendre), pas heavy-core, ni heavy-pop, absolument pas traditionnel mais mou, sans étincelles, sans magie, et en roue libre. Et en 50 minutes de heavy metal pour ado on en aura bouffé... D'accord il y a « Eyes of the dead », un poil plus virulent, mais après c'est le plan tendresse sur trois morceaux ; pas un, non ; trois morceaux !!! Si c'est pour meubler c'est pas la peine, ne vous gênez pas de ne pas écrire du gnan-gnan metal, on ne vous en voudra pas. Surtout qu'il est loin d'être convaincant... S'il était original au moins, mais non.
Allez ne soyons pas que boudeurs, certains passages sont pas mal mais noyés voir submergés dans un heavy sentimental à l'eau de rose. Même "Imaginal cells", qui aurait fait un bon morceau de fin d'album, est gâché par des chœurs choupinous.
Ce Bloodstone & Diamonds ne me propose rien de sexy, rien de grossier non-plus ; seulement allumeur et quelconque. Le genre de disque pour un groupe qui va faire une grosse tournée hivernale aux États-Unis d'Amérique, qui va l'emmener jusqu'au printemps, puis ils débarqueront en Europe pour les festivals.
Achat ou pas achat : Clairement pas achat !
Sa note : 4.75/10
On obtient donc la note finale moyenne de : 6.875/10 !
22 COMMENTAIRES
ludwigretsch le 07/11/2014 à 10:38:09
Moi je vais me fier à l'opinion de R.Savary !
J'aime bien la guimauve ;)...
Gilles le 07/11/2014 à 11:23:30
SEPULTURASTAMAN, j'ai pas envie de t'insulter pour la note (je suis assez d'accord avec toi) mais pour les fautes d'orthographe: C'est INSUPPORTABLE.
cglaume le 07/11/2014 à 12:26:23
Hum, Sorry Gilles. Ça devrait être un poil mieux à présent... :D
Eric D-Toorop le 07/11/2014 à 13:07:48
Un groupe qui fait débat, c'est un groupe qui n'est pas mort.
+1 pour Killers and Kings
Jull le 07/11/2014 à 13:26:36
Moi j'aime bien ce que j'ai ecoute pour le moment... comme je le disais c'est sur ce n'est pas Burn my Eyes, mais bon aucun groupe ne fait deux fois le meme album et heureusement, comme un realisateur ne fait pas deux fois le meme film. Je kiffe toujours autant Tarantino, que ce soit en me rematant pour la 25e fois Pulp Fiction ou en kiffant Jango... Chaque epoque est differente, c'est ca l'art...
Crom-Cruach le 07/11/2014 à 13:29:44
Un groupe qu'on devrait achever plutôt qu'acheter. Ne me basant que sur l'écoute du dramatiquement nul "Night of Long Knives", je passerai sur le reste.
ludwigretsch le 07/11/2014 à 20:15:08
écouté en streaming dans l'aprèm et j'ai l'impression d'avoir ingurgité une énorme pizza kebab frite merguez avec une bonne louche de dragibus et chamallows... lourd à digérer l'animal !!!! Difficile à juger pour l'instant. Beaucoup d'écoutes à prévoir donc mais une première écoute qui tend plutôt vers le positif ! ;)
gilles le 08/11/2014 à 15:33:21
@ cglaume: merci, c'est un peu moins imbuvable
Vanro le 08/11/2014 à 16:19:29
bon bah je vais réecouter Burn my Eyes :/
Tookie le 08/11/2014 à 16:41:52
Du bon du moins bon.
Courageusement, j'ose le dire : j'suis un peu de l'avis de tout le monde.
Crom-Cruach le 09/11/2014 à 13:37:33
Autant de coms pour un groupe perrave, tu m'étonnes que l'industrie du disque crève... soi disant... selon Universal.
Droom le 10/11/2014 à 16:59:14
Crom. Je te connais. Mais pourquoi viens-tu ici pour écrire DEUX commentaires (presque 20% des com' en ce moment, donc) sur un groupe que tu sais détester ?
Je passe sur le fait que tu avoues toi-même ne même pas avoir écouté l'album.
Vraiment. S'pa sérieux. Limite puéril, l'ami.
Sinon, à la base, je venais dire : c'est marrant, mais même en lisant la chronique "POUR", on pourrait croire lire la chronique "CONTRE".
Enfin, mon avis sur le disque importe peu : il est encore en formation (l'avis). En gros, c'est surement trop long et boursouflé (deux quatuors de cordes pour MH ? sérieusement ?) mais, la faute à la madeleine de Proust, je vais aimer quand même.
Crom-Cruach le 10/11/2014 à 18:06:00
Mmmmm.... Droom, on ne se connaît pas assez à mon goût petit galopin va... Mais je viens ici par qu'ici c'est la "maison". Un peu comme si on mettait le bazar dans mes toilettes en décrochant le Jolly Roger, je me sens obligé de réagir. Mais tu as raison dans le fond : je vais me le fader en entier, ce sera mon action humanitaire de la semaine. :)
sepulturastaman le 10/11/2014 à 18:24:57
De la semaine ??? C'est beau !!!
Crom-Cruach le 10/11/2014 à 19:18:43
Voici donc mon analyse hautement subjective, track by track, du dernier MH :
Now we Die : amusant mais le côté sympho est déplacé. Pas grave, ça passe.
Killer and Kings : là je dis secouage de tête en rythme. Nous sommes d'accord.
Ghost Will... : achevez-les, ils souffrent de trop là jusque dans leurs riffs utilisant l’ancêtre du téléphone, le télégraphe. J'aurais préféré les signaux de fumée pour le côté roots bloody roots.
Night Of Long : déjà écouté, refrain catastrophique et moi j'aime bien les bons refrains
Sail Into The Black : plus de 8 minutes de torture auditive et pas dans le bon sens
Eyes Of the Dead : bonne intro pour un morceau plutôt oldschool qui passe pas mal
Beneath The Slit : Encore une fois, le chant plombe le tout et puis bordel, le break à 2 min 30 est abominable.
In Comes The Flood : une refrain, une fois de plus, qui fait penser à... à... un truc horrible. Votre belle mère en string. Vous voyez ? Du Michael Bay avec Will Smith ou tout comme. N'est pas non plus SOAD qui veut à 4min 06. Mais bon solo ceci dit bien qu'un poil longuet.
Damage Inside : intro qui part super mal . Mince c'est pas une intro mais un morceau entier !!!!!!!
Game Over : Rob drague encore la gueuse mais la gueuse étant complètement tonchée, elle s'en bat, donc les ovaires et va brancher Matt Pike backstage. Elle revient en arrière pourtant, entendant ENFIN du son qui arrache puis repart à cause du.. refrain de merde.
Imaginal Cells : La gueuse ayant écouté deux morceaux de HIGH ON FIRE, entre temps, se dit que le Metal de MH, c'est vraiment de la merde et qu'il vaut mieux des gars suant et édentés pour pondre du gros son plutôt qu'un bouffon assis avec sa canne de clown et ses potes derrière, genre on est des chantmés.
Take Me through... : Trop tard, la gueuse a décidé d'écouter autre chose. Ses nerfs ont craqué surtout à l'écoute des chœurs vaguement hooligan... PSG PSG PSG.
Et la gueuse, là, c'est MOI. Bordel. Elle vous bise la fesse et va se réécouter SKAKE FOR THE DIVINE, histoire d'avoir un vrai goût de foutre en bouche, sans Durex.
R.Savary le 10/11/2014 à 19:33:46
Bien vu (sur tous les points) Droom !!
Crom-Cruach le 10/11/2014 à 23:49:08
Bon c'est pas SKAKE mais SNAKE....
Jull le 20/12/2014 à 17:18:25
Apres plusieurs ecoutes... il est tres tres bien..
LANGOUSTE le 28/12/2014 à 20:05:36
Presque d'accord avec Crom, sauf que moi je préfère aller m'écouter Death is This Communion.
Machine Head est mort et enterré.
Crom-Cruach le 28/12/2014 à 20:22:34
Il est meilleur oui.
ragataham le 07/03/2015 à 00:06:56
Encore genial ! Encore un son surdimensionné ! 20 ans que cela dure et pourtant encore un moment inattentendu et divin passé à écouter ces chansons. Merci Messieurs !
Super Canard le 06/07/2017 à 14:57:14
J'ai préféré le précédent mais ça reste du solide.
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